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        <title>Observer - metiers</title>
        <description>Le blog qui s'intéresse à l'observation d'Internet et aux outils qui l'analysent</description>
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        <lastBuildDate>Tue, 29 Jul 2008 18:54:11 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Université d’été du GFII à l'ESIEE</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 29 Jul 2008 18:54:11 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/02/02/8df5bc724735c72b834b821fe06841a7.jpg&quot; id=&quot;media-229460&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;263211edd3f189e7383b8411210caca1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Le 5 septembre 2008, pour la deuxième année, le Groupement français des industries de l’information propose à ses membres un rendez-vous de rentrée: l'université d’été du GFII. Ce séminaire se déroulera dans les locaux de l'ESIEE, l'école d'ingénieurs des sciences et technologies de l'information et de la communication située à Noisy-le-Grand. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette journée permettra aux membres de se rencontrer et d'échanger pour faire le point sur le marché de l’information professionnelle, dessiner les nouvelles tendances et évoquer quelques pistes prospectives. A cette occasion, le GFII a invité Ed Keating, Vice Président de la division Contenus de l'association américaine Software and Information Industry Association. La SIIA conduit de nombreuses études sur le secteur, aussi bien concernant les contenus professionnels que les outils logiciels, et mène des actions pour promouvoir et protéger l'industrie de l'information. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurai le plaisir d’animer la session &lt;em&gt;«Les outils de valorisation de l'information (moteurs de recherche, outils de veille, d'analyse...): panorama du marché, tendances et évolution du secteur ».&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AMI Software adhère depuis de nombreuses années aux GFII comme à d’autres associations telles que SCIP France et l’ADETEM. Lieu d’échanges ente clients, fournisseurs et consultants, ces associations professionnelles sont indispensables pour partager des connaissances dans nos domaines d’activités qui sont nouveaux et où les points de références et de comparaisons restent complexes à trouver. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AMIs lecteurs, vous savez ce qu’ils vous restent à faire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour plus de renseignements : GFII, 25, rue Claude Tillier, 75012 Paris, Tel: 01 43 72 96 52, Fax: 01 43 72 56 04, Mél: gfii@gfii.asso.fr&lt;/strong&gt;
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                <title>Un job chez AMI  !</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 14:40:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/01/01/724ad4daeb81569c28377359a4bd2116.gif&quot; id=&quot;media-221028&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;393c415c9232637a61b549bbd57ad718.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Vous êtes intéressé par l'Intelligence économique et l'analyse de l'opinion des internautes? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous voulez partager le succès de la société AMI Software? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux offres d'emploi pour des ingénieurs &quot;services professionnels&quot; sont à découvrir sur le site de l'Apec (annonces ref. 7537749-5417-5374 et 7537906-5417-5374) ou en cliquant directement sur &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://cadres.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_7537749____0____offre-d-emploi-ingenieur-support-logiciel-h-f.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;br /&gt;http://cadres.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_7537749____0____offre-d-emploi-ingenieur-support-logiciel-h-f.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://cadres.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_7537906____0____offre-d-emploi-ingenieur-services-professionnel-implementation-h-f.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://cadres.apec.fr/offres-emploi-cadres/0_7537906____0____offre-d-emploi-ingenieur-services-professionnel-implementation-h-f.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ou en écrivant à emploi@amisw.com. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Internet n'a pas fini de nous étonner! Participez avec nous à cette fabuleuse aventure.
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                <title>Le SBA à l’européen … pas pour tout de suite !</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 26 Jun 2008 21:35:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/00/02/8f913349f2112a17feb872cd6545829c.jpeg&quot; id=&quot;media-213458&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;beffef260d3e63fc4df9f04a602f9419.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Le SBA, ou Small Business Act est un vieux serpent de mer qui fait rêver les dirigeants de PMEs françaises depuis bien longtemps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi s’agit-il ? D’appliquer en Europe, une législation américaine datant de 1953 qui oblige les grands donneurs d'ordre américains, notamment l’administration, à réserver 23% de leur achat aux PMEs américaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pays du libéralisme, on peut difficilement imaginer une mesure plus protectionniste ! Que tout le monde, les Européens en tête, s’accorde à qualifier comme élément clé du succès des PMEs américaines, notamment du secteur informatique (1). C’est un secret de polichinelle que nombre de nos concurrents américains ont acquis une taille significative grâce à de très grands contrats du Pentagone ou de l’armée américaine qui leur étaient «réservés». Ces commandes, souvent faites sur des «produits en devenir», représentent en fait une énorme capacité d’investissement en recherche et développement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Europe, et notamment en France, la philosophie est plutôt de réserver ces grands contrats aux grandes entreprises (les petites étant jugées trop petites et donc peu pérennes, sic !). Et éventuellement, à aider les PMEs par un jeu de subventions venant d’organismes comme l’ANVAR ou ITEA, etc. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cette aide est bien évidemment précieuse, on peut se demander si le modèle américain (qui correspond de fait à une forme de subventions) n’est pas plus efficace : non seulement, le contrat est un financement garanti donc une subvention mais le donneur d‘ordre apporte sa caution et donc une crédibilité commerciale à la PME que ne pourra jamais donner une subvention. Et souvent cette caution des grands donneurs d’ordre américains, cette référence, nous est opposée chez les prospects français qui fort légitimement y sont sensibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, le SBA à l’européen est manifestement reparti dans sa cachette !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Voir l'article du Monde publié le 25 juin: &quot;Faute d'accord entre les pays membres, le soutien de Bruxelles aux PME restera symbolique&quot; disponible sur &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.lemonde.fr &lt;/a&gt;
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                <title>Internet 2 : « Building a Faster Internet»</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 24 Apr 2008 07:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/00/01/b4f678f03da09d2bd9dbe44dd66e4ec5.jpeg&quot; id=&quot;media-178819&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;78d6fc6452a6792d72b2a7a59d298c31.jpeg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Encore un « 2.0 » ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas présent, ce nouveau nom, qui est d’ailleurs une marque déposée, n’est pas à confondre avec un nouvel avatar du Web 2.0. Il s’agit d’un sujet très sérieux. Un groupe d’universités américaines a créé le consortium qui porte ce nom et dont on trouve une présentation des travaux sur le site &lt;a href=&quot;http://www.internet2.edu/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.internet2.edu/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce consortium n’est pas nouveau ; en revanche, les résultats opérationnels qu’il commence à obtenir attirent particulièrement l’attention. L’hebdomadaire américain Newsweek en a offert un Digest dans son numéro de 29 mars 2008, disponible en ligne sur  «&lt;a href=&quot;http:// www.newsweek.com/id/129639&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; www.newsweek.com/id/129639&lt;/a&gt; ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle norme de transmission de données pour Internet. Jusqu’à présent, tous les réseaux informatiques, notamment Internet, exploitent un mode de transmission dit «par paquets». Lorsque vous envoyez un document par le Net (un mail par exemple), celui-ci est «découpé» en paquets élémentaires qui sont envoyés séparément sur le réseau et concaténés en fin de chaîne afin que l’ensemble soit livré à votre destinataire. Chaque paquet fait l’objet de contrôle pour s’assurer de l’intégrité de la transmission et donc qu’aucune donnée n’est perdue ; il en est de même sur l’ensemble du document reconstruit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce modèle parfaitement adapté au réseau «cuivre» (hérité, pour l’essentiel, de la téléphonie) a atteint ses limites bien que les ingénieurs aient réussi à en tirer le maximum avec des transmissions comme l’ADSL. De façon très imagée, on peut comparer ce mode de transmission au système de feux tricolores qui régule la circulation urbaine, chaque flot de véhicules étant un paquet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que proposent nos universitaires américains ? Pour poursuivre avec notre parallèle urbain, imaginez que l’Avenue des Champs Elysées ne soit plus régulée par des feux tricolores à chaque carrefour, mais qu’un dispositif installé Place de la Concorde libère complètement l’avenue (donc tous les feux au vert) pour permettre à des véhicules ultra puissants de la remonter en une fraction de seconde. Et en allant jusqu’au bout de cette image, ce dispositif permettrait à ces mêmes véhicules ultra-puissants de se déplacer d’un bout à l’autre de leur trajet, en une seule fois, sans arrêt, bénéficiant d’une route personnelle et sécurisée. C’est exactement l’idée de nos chercheurs sachant que dans notre modèle, les voitures ultra-puissantes sont en fait le réseau lui-même qui est constitué de fibres optiques autorisant des débits gigantesques de l’ordre de 10 gigabits par seconde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le résultat : les chiffres données par Newsweek parlent d’eux-mêmes : « Télécharger un film vidéo en haute définition via une connexion classique à 4,5 Mb par seconde prendrait 3 heures. Avec un réseau Internet2, à 10 Gb par seconde, la même opération prendra 5 secondes. Et il s’agit de résultats temporaires puisque les vitesses semblent suivre la loi de Moore avec un doublement tous les 18 mois, voire moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est évident que ce projet est à suivre avec la plus grande attention et qu’il ne s’agit pas d’une lubie de techniciens. On peut regretter qu’aucune université européenne n’y soit associée mais il est vrai que le réseau Internet est toujours sous l’unique contrôle du Département du Commerce américain. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une consolation : les premiers à tester cette innovation seront les chercheurs du CERN sur la frontière franco-suisse. Tiens, on dirait bien un retour aux sources puisque ce sont des chercheurs du CERN qui ont inventé le Web…. notamment Tim Berners-Lee et Robert Cailliau en 1989 &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tim_Berners-Lee.&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Tim_Berners-Lee.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Beauvieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’essentiel des communications est en anglais ; quelques articles en français, pas très récents, en tapant « Internet2 » sur Google.
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                <title>AMI Opinion Tracker, une stratégie industrielle réussie !</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 09 Apr 2008 07:55:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/02/01/0be1e7d871eee6e9669e2252a1cc74d3.jpg&quot; id=&quot;media-170103&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;b96d899f8d9c95c6e6fe22621c064bf2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Lundi 7 avril était un jour important chez AMI Software qui lançait son nouveau produit&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.amisw.com/fr/produits/opinion_tracker.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AMI Opinion Tracker&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Opération réussie puisque plus de 120 personnes, professionnels des études et du marketing, ont assisté à la soirée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme son nom le laisse supposer, ce logiciel est destiné au suivi et à l’analyse de l’opinion publique sur Internet. Nous nous sommes faits largement l’écho de ce projet dans ce blog et le lecteur pourra trouver sur &lt;a href=&quot;http://www.intelligencecollective.info&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.intelligencecollective.info&lt;/a&gt; de nombreuses contributions à ce sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce produit est le résultat d’un travail entre plusieurs acteurs ayant une culture et des métiers différents et complémentaires, en quelque sorte, de l’intelligence collective appliquée! Premièrement, AMI Software a apporté son savoir-faire industriel et sa technologie. Deuxièmement, plusieurs annonceurs ont été associés à la réflexion qui a conduit à la définition fonctionnelle du produit. Et enfin, de très nombreux échanges ont eu lieu avec les différents acteurs du domaine des études comme, par exemple, les Instituts LH2, Repères, …ou des agences de communication afin de valider l’ergonomie du logiciel. Cette approche est bien évidemment gage de succès car elle permet de faire bénéficier AMI Opinion Tracker des meilleures compétences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce travail est aussi le fruit d’une &lt;strong&gt;stratégie industrielle d’AMI Software&lt;/strong&gt; qui n’est pas fréquente dans le domaine de l’édition de logiciels. En effet, fin 2005, nous avons lancé une plateforme logicielle AMI Base Server qui permet de connecter des modules applicatifs représentant autant de fonctionnalités : moteur de recherche, outils de cartographie, gestionnaire de documents, …Cette approche est rigoureusement la même que celles des constructeurs automobiles qui concentrent leur effort de développements autour de «banques de composants» et de «plateformes communes». Le même moteur est installé sur des véhicules de gammes différentes et la même plateforme est utilisée par plusieurs modèles y compris de marques distinctes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette stratégie a une double conséquence : d’une part, il nous est très facile de concevoir et de développer un nouveau logiciel comme AMI Opinion Tracker, qui fait suite à &lt;a href=&quot;http://www.amisw.com/fr/produits/entreprise_intelligence.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AMI Enterprise Intelligence&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.amisw.com/fr/produits/knowledge_discovery.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;AMI Knowledge Discovery&lt;/a&gt;, chacun des produits étant parfaitement adaptés à un segment de marché, comme peut l’être une voiture ; d’autre part, nous apportons à nos partenaires les compétences et les outils qui leur manquent pour aborder les nouveaux marchés du Web, et ceci au grand bénéfice de leurs clients qui connaissent la compétence professionnelle de leurs interlocuteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis personnellement surpris par la floraison actuelle de «spécialistes» nés du boum du Web 2.0 : un jour, il sont éditeurs de logiciels, le lendemain, spécialistes des études, le troisième jour, vendeurs de données, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci me rappelle l’époque de la bulle Internet où d’autres «spécialistes» se lançaient dans les affaires sans bien souvent savoir ce qu’ils vendaient ! La suite tout le monde la connaît. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieil adage «à chacun son métier» reste d’actualité. Dans notre cas, nous avons choisi le nôtre depuis longtemps et entendons bien ne pas en changer. Pour le bonheur de nos clients et de nos partenaires qui connaissent le leur.
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                <title>Influence, audience et PageRank.</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 17:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/02/00/b26e0f9e12fd8d701f17fc5301fd7eff.jpg&quot; id=&quot;media-142389&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;464861d0ef086e4026fa0a8c7a5547cf.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Un point est souvent débattu qui est celui de l’influence réelle d’un blog (ou d’un site), cette notion étant souvent confondue avec son audience voire son «PageRank». Une illustration amusante a été donnée par Caroline Faillet de l’agence Boléro sur le blog collectif &lt;a href=&quot;http://www.intelligencecollective.info&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.intelligencecollective.info&lt;/a&gt; dans son billet sur «les noix de lavage» (1).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’audience est souvent assimilée au «PageRank», mesure inventée par Google qui est un coefficient numérique qui traduit essentiellement le nombre de liens qui pointe vers ce site. Une description détaillée est disponible à &lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://&quot;target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.webrankinfo.com/google/pagerank/pagerank.php&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le lecteur pourra aussi se reporter à l’article de Stéphane Poirier (2) auquel nous avons emprunté l’illustration de ce post.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mesurer l’audience par ce biais est donc se limiter à un calcul de «tuyauterie» : plus de liens pointent vers le site plus celui-ci est jugé représentatif. Sans s’intéresser à ce qui circule dans ce lien, sans preuve d’ailleurs qu’il y circule quelque chose ! On comprend aisément que quelques agences se soient spécialisées dans ce qui s’appelle pudiquement le « référencement » et qui finalement consiste à créer, par tous les moyens possibles, le maximum de liens vers le site dont on veut augmenter le PageRank. Que ces liens aient un sens n’a pas d’importance ! Et là est la limite du PageRank et de cette tuyauterie artificielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des travaux sont menés afin de préciser la notion d’audience, en considérant que le PageRank est un critère à prendre en compte, parmi d’autres (les inconnus ont rarement de l’audience). En particulier, nous réfléchissons chez AMI Software à des critères comme le nombre de commentaires, la «vivacité» du blog (fréquence de mise à jour, longueur du texte, etc.). Chacun comprendra qu’il s’agit de «secrets de fabrication» qui ne sont pas nécessairement détaillés mais qui au final aboutissent à un coefficient d’audience qui est plus réaliste que le simple PageRank.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et l’influence dans tout cela ? Si l’audience d’un site, au sens où nous l’avons définie, est une condition nécessaire, elle n’est pas suffisante pour caractériser son influence. Je peux parfaitement participer à une discussion sans être influencé par aucun des arguments de celui qui la mène. C’est une évidence dans la vie courante et il n’y a pas de raison qu’il n’en soit pas ainsi sur Internet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question posée est bien évidemment de mesurer en quoi un élément d’un discours est repris par d’autres. Nous avons mené récemment une étude avec l’Institut LH2 sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire de la Société Générale. Dans la grande confusion des messages, le concept de «bouc émissaire» est apparu dans de premiers blogs. Celui-ci a été repris par d’autres bloggeurs, et dans ce cas, il est légitime de parler d’influence. Evaluer le nombre de ces reprises peut conduire à une mesure de l’influence du premier blog qui a lancé cette idée. En revanche, le lecteur percevra assez vite les limites de cette approche pour un logiciel. En effet, comment déterminer automatiquement qu’un bloggeur lisant «Jérôme Kerviel, bouc émissaire» est influencé lorsqu’il écrit dans son billet «Kerviel, le nouveau Dreyfus de la banque». Avant qu’un logiciel y arrive, il va falloir sacrément cultiver nos ordinateurs ! Comme quoi, les analystes ont encore de beaux jours devant eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1)&lt;a href=&quot;http://intelligencecollective.blogspirit.com/archive/2008/02/14/concepts-a-la-noix.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://intelligencecollective.blogspirit.com/archive/2008/02/14/concepts-a-la-noix.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(2)&lt;a href=&quot;http://lesaffairesweb.blogspot.com/2007/10/larry-pagerank.html &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://lesaffairesweb.blogspot.com/2007/10/larry-pagerank.html &lt;/a&gt;
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                <title>Une nouvelle version pour AMI Enterprise Intelligence</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
                                                <category>Métiers</category>
                                                <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 20:50:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/00/00/070bfef2c3c23f706ff6dc04dd867a0b.jpg&quot; id=&quot;media-125568&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6ee622e420cb3c1ac317af45f6e4e6ba.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Le lancement d’une nouvelle version d’un produit logiciel est un moment important pour un éditeur de logiciels. Fruit d’une réflexion prenant en compte les attentes de ses clients mais aussi de sa propre perception de l’évolution de son marché, toute nouvelle version est un pari, renouvelé tous les 12-16 mois. Qui plus est dans un domaine comme Internet dont la vitesse de développement a de quoi surprendre ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pari ? En 2005, AMI Software, qui s’appelait « Go Albert », en a fait un, misant sur le concept d’Intelligence d’entreprise. Ce que beaucoup auraient pu prendre pour une coquetterie sémantique, voire un des « magic words » dont l’industrie informatique raffole, s’avère être une tendance forte du développement des systèmes d’information. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que constate-t-on depuis bientôt dix ans? Une explosion de données, notamment textuelles, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise et dont la connaissance est essentielle à la maitrise de son environnement. Il y a une dizaine d’années, ces informations se limitaient à celles qui circulaient sur quelques titres de presse, c-à-d … à quelques photocopies. Le développement du Web et de sa première génération a conduit à une augmentation significative des informations disponibles en « mettant en ligne » celles qui l’étaient auparavant sous forme imprimées ou au mieux dans des bases de données propriétaires. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le développement de la deuxième génération du Web a conduit à une explosion de ces données. Qui parle d’une entreprise aujourd’hui ? Tout le monde : elle-même évidemment et beaucoup plus qu’avant, la presse bien sûr, mais aussi ses clients, ses partenaires, des « influenceurs », ses concurrents, ses collaborateurs, ses anciens employés, etc. Et en interne, ce phénomène n’a fait que se développer : mails, notes, outils collaboratifs, intranets et portails d’entreprise, etc. ont largement contribué à ce développement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que faire de ces masses d’informations ? Deux options : les ignorer ou au contraire les exploiter intelligemment afin de constituer un véritable capital pour l’entreprise. En introduisant AMI Enterprise Intelligence notre entreprise a fait ce pari, favorisant le partage et la valorisation de ces nouvelles données, peu ou pas structurées, garantissant que toute information clé pour l’entreprise et circulant sur Internet serait connue et enfin, introduisant un nouveau mode de visualisation reposant sur la personnalisation à la façon d’un tableau de bord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pari qui semble gagné au regard des excellents résultats de la société en 2007 et de l’intérêt sans cesse croissant de grands groupes pour cette stratégie, comme l’a montré la SNCF en décembre dernier ou de PMEs innovantes comme le laboratoire pharmaceutique Lyocentre, il y a quelques jours. Alors, une nouvelle version d’AMI Enterprise Intelligence pour continuer dans cette voie ! A découvrir sur le site &lt;a href=&quot;http://www.amisw.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.amisw.com&lt;/a&gt;, notamment à travers le communiqué de presse et très bientôt, en « live ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Beauvieux
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                <title>Microsoft rachète le norvégien FAST</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 15 Jan 2008 21:40:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/01/01/a0dad7ecfe1c6109ffc255bd5d355d7e.gif&quot; id=&quot;media-118136&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;74366b5f9e2bc0e0f4835c16170ce5eb.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Cette annonce la semaine passée a surpris car le secret était bien gardé. Chez AMI Software, nous sommes assez bien outillés pour suivre les acteurs de notre domaine, et nous ne l’avions pas anticipé. Comme personne, d’ailleurs, ce qui prouve surtout que le secret était assez récent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bonne question à se poser est de savoir ce qu’a racheté Microsoft pour 1,2 Milliards d’euros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La compagnie FAST ? Certainement pas. FAST est un acteur majeur (#2 mondial) des moteurs de recherche pour entreprise, c’est-à-dire un nain pour l’industrie informatique : en 2006, bonne année de l’éditeur (1), la compagnie emploie 600 personnes pour un chiffre d’affaires de 162M€. La même année, Microsoft employait 60 000 personnes et générait 44282M$, soit environ 36900M€ (au cours de l’époque) soit 227 fois plus de FAST ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La base client ? Avec 3500 clients FAST dans le monde, ce qui est respectable, cette base n’a pas beaucoup d’importance pour Microsoft qui est en situation de quasi-monopole dans le marché des PC et contrôle un tiers du marché des serveurs d’entreprise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La technologie ? Manifestement oui. Celle de Fast est parfaitement respectable et il faut bien admettre que le moteur «Search Server» livré avec Windows gagne à ne pas être utilisé ! Or, dans le marché de l’entreprise, un autre acteur fortuné apparaît : Google. Et pas simplement, avec ces jolies « Google Appliance » peintes en jaune mais avec des offres complètes allant de l’hébergement (donc sans les serveurs Microsoft) au moteur de recherche, en passant par le portail et le Content Management System. En gros, le marché de Microsoft en entreprise. Qui se devait de réagir vite. Ce qui a justifié cet achat de technologie pas si fréquent chez l’éditeur de Seattle. Lorsque Microsoft, un peu en retard, a créé Internet Explorer, il l’a fait dans ses labos et n’a pas acheté Nescape. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut croire qu’il y a péril en la demeure pour faire un si beau chèque aussi vite. En tout cas, il y a quelques Norvégiens qui vont passer de beaux jours au soleil ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Beauvieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) nous sommes partis des chiffres 2006 qui sont certifiés ; les annonces de Fast ont été sujettes à « forte discussion » dans le passé et invitent à la prudence.
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                <guid isPermaLink="true">http://observer.blogsmarketing.adetem.org/archive/2008/01/13/journee-nationale-des-etudes-2008.html</guid>
                <title>Journée nationale des études 2008</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 13 Jan 2008 17:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/01/02/de290eb8dfaf94588c53152a867122e9.jpg&quot; id=&quot;media-116487&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1b241f83b43d33362df743fade34fe4c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; La prochaine Journée nationale des études (JNE) organisée par l’ADETEM et l’Union des annonceurs aura comme thème « &quot;LES ETUDES NE SONT PLUS CE QU'ELLES ETAIENT!&quot; ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Thème qui me tient à cœur, mon entreprise AMI Software concevant des outils logiciels permettant de mieux comprendre les nouveaux lieux d’expressions qui se sont nés avec Internet et qui représentent une nouvelle voie pour les études marketing. Honoré aussi d’avoir été invité à exposer notre point de vue lors de cette JNE avec une intervention intitulée &quot;Blogs, communautés, réseaux sociaux : un nouveau moyen de comprendre les opinions.&quot; dont voici le résumé : &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Le développement du Web 2.0 a permis l’émergence de millions de lieux d’expressions que sont les blogs, forums et autres réseaux sociaux. Lieux d’expressions spontanées et non suscitées qui permettent de recueillir des opinions de consommateurs et de citoyens en dehors du prisme des groupes utilisateurs et des grilles de sondages. Ce nouveau medium a aussi ses contraintes liées à sa volumétrie et à la quasi-absence de structuration des informations traitées.&lt;br /&gt;Dans un premier temps, cet exposé montrera comment capter, suivre, organiser et analyser ces données afin de détecter quelles sont les opinions saillantes, les phénomènes émergents et signaux faibles, d’extraire la terminologie associée et de fournir les principales statistiques et cartographies indispensables à l’analyste. Dans un second temps, il s’intéressera à une communication active en garantissant que toute opinion publiée sera captée et analysée offrant ainsi aux décideurs la liberté d’une réponse appropriée et immédiate. La présentation sera illustrée de nombreux cas d’études.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour participer et vous inscrire à cette prochaine JNE, rendez-vous sur &lt;a href=&quot;http://jne2008.blogsmarketing.adetem.org/ &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://jne2008.blogsmarketing.adetem.org/ &lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Beauvieux
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                <title>iPhone : et si Steve Jobs se trompait ?</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Alain Beauvieux)</author>
                                                <category>Métiers</category>
                                                <pubDate>Sun, 06 Jan 2008 18:00:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img&lt;img src=&quot;http://observer.blogsmarketing.adetem.org/media/01/02/edf13c70f71d4b88f7d5fece6613f195.jpg&quot; id=&quot;media-112866&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;4c96f4a0a4ba3557696814a091c1e15b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;Cette réflexion peut paraître saugrenue tant le succès boursier d’Apple est époustouflant mais l’analyse de la blogosphère suscite quelques interrogations à ce sujet. Sans sombrer dans l’Applemania et la vénération de S Jobs, il faut bien reconnaitre que depuis qu’il a repris la direction de cette entreprise, celle-ci a renoué avec la croissance, les profits et surtout a reconstruit son image d’innovateur, née avec l’Apple IIc et le Macintosh. Apple a su satisfaire les nouveaux besoins apparus avec le développement Internet par des appareils à l’ergonomie plébiscitée et techniquement irréprochables. L’iPod et iTunes en sont un parfait exemple : Apple, constructeur de micro-ordinateurs, devient «disquaire» et «vendeur d’électrophones» à son plus grand bénéfice, avant même que les industriels du domaine le comprennent et réagissent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’iPhone suit-il la même voie ? D’un point de vue marketing indéniablement. Il suffit de constater l’engouement actuel pour le nouveau produit d’Apple. Le nombre d’abonnés français (70 000 abonnées en 1 mois depuis le lancement le 29/11) est là pour le confirmer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, en y regardant de plus près, l’affaire n’est pas si simple. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Technologiquement, ce nouveau terminal ne représente pas la meilleure offre contrairement à l’essentiel des produits Apple. Avant même son lancement en France, de nombreux bloggeurs l’ont comparé avec d’autres smartphones du marché. Par exemple, les blogs &lt;a href=&quot;http://6kret-world.spaces.live.com/blog/cns!F42E027A74C83365!318.entry&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;N95 8 go vs Iphone : choisis ton camp ! &lt;/a&gt;ou &lt;a href=&quot;http://aide-iphone-faq.blogspot.com/2007/12/comparer-iphone-nokia-n95-noel.html &quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://aide-iphone-faq.blogspot.com/2007/12/comparer-iphone-nokia-n95-noel.html &lt;/a&gt;dressent un constat peu flatteur pour l’iPhone et largement à l’avantage du NokiaN95. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Commercialement, la stratégie d’Apple est discutable : en voulant imposer une commission aux opérateurs de télécom sur toutes les communications transitant par l’iPhone, S Jobs s’attaque directement à leur modèle économique. Il y a encore de très nombreuses offres avec « le portable à 1€ » couplé avec un abonnement (souvent lucratif), le coût réel du terminal étant payé via les consommations. De plus, Apple crée des situations de monopoles qui sont de moins en moins bien perçues par les consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les opérateurs de la planète, ATT en tête, se sont précipités pour capter l’effet médiatique lié à l’iPhone. Maintenant, il est bien évident que dès qu’une alternative crédible à l’iPhone apparaitra, ces opérateurs chercheront à se dégager des contraintes imposées par Apple. Or, comme nous venons de le voir, ces alternatives commencent à apparaitre : Nokia, LG, Samsung, Sony Ericsson,… sont de très grands groupes industriels dont les capacités d’innovation sont réelles et intactes et qui n’ont pas grand-chose à apprendre d’Apple en matière de téléphonie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette stratégie de l’alternative a déjà commencé à se développer et à porter ses fruits : SFR, le grand perdant dans le « mariage iPhone », a habilement lancé ses forfaits Illimythics qui, couplés avec le N95 ou le Viewty, font un tabac (40 000 abonnés en deux semaines à comparer aux 70 000 iPhones en un mois). Il suffit de lire la réaction des bloggeurs à ce sujet, notamment Erin Vorak (Mon nouveau NOKIA N95 8GB - THE iPhone Killer sur &lt;a href=&quot;http://aufondagauche.blogspot.com/2007/12/mon-nouveau-nokia-n95-8gb-iphone-killer.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://aufondagauche.blogspot.com/2007/12/mon-nouveau-nokia-n95-8gb-iphone-killer.html&lt;/a&gt;. Et, l’on peut douter qu’Orange reste longtemps hors de ce mouvement avec comme seule offre celle de l’iPhone dont l’attrait va se relativiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Apple, qui demeure une très belle histoire industrielle, en tirera rapidement les conclusions qui s’imposent, en renonçant à ces monopoles anticoncurrentiels. Finalement, la bonne nouvelle est pour les consommateurs qui pourront acquérir ce petit bijou d’ergonomie à un coût plus abordable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alain Beauvieux
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